first_img Partager Mais maintenant qu’on est aux portes de la phase de poules et que l’adversaire semble autrement plus redoutable que ne l’était Nõmme Kalju au tour précédent, le technicien belge a d’autres arguments à faire valoir que la jeunesse de son effectif et la nécessaire phase de construction : il y a la température, écrasante, qui «aura une influence» et aussi le «mental d’Ararat, forcément costaud puisque au tour précédent, tout le monde pensait que c’était fini pour lui après sa défaite de l’aller à domicile».Encore sans avant-centre de formation?Le F91 a toutefois une certitude bien sympathique sur laquelle s’asseoir et construire : il a mis au moins un but lors de chacun de ses matches européens cet été. Et jeudi soir, en l’absence de Bettaieb, toujours blessé, Emilio Ferrera a admis qu’il pourrait se laisser convaincre de nouveau par une attaque composée de petits gabarits et une pointe sans réelle formation au poste : «J’ai été très satisfait de cette expérience et puisque je suis content… normalement on devrait continuer comme ça…»Mercredi soir, les dirigeants dudelangeois, qui n’ont pas encore eu leur compte de sensations fortes, ont expérimenté un repas d’un genre spécial, suspendus à trente mètres du sol par une grue. Une attraction proposée à proximité de l’hôtel. Jeudi soir, ce sera sans filet contre un adversaire autrement moins réputé que ne l’était Cluj il y a un an, mais la taille de l’adversaire n’a aucune incidence sur la récompense. Ça vaut une phase de poules et comme l’a déclaré Charles Morren au Quotidien : «Ça ne se rate pas!» On est bien d’accord…Julien Mollereau [Europa League, barrages] Le F91, de nouveau aux portes de la phase de groupes, affronte jeudi soir Ararat-Armenia dans une ambiance aussi compliquée que l’avaient été les visites à Varsovie et Cluj la saison passée. Ça peut passer? Un motif d’espoir : Dudelange a inscrit au moins un but lors de chacune de ses rencontres européennes cet été.Isolés du tumulte de la capitale arménienne, dans leur hôtel situé sur les hauteurs d’Erevan, les joueurs dudelangeois sont montés dans le bus mercredi en fin d’après-midi pour prendre une grande gifle de chaleur en redescendant vers le stade Vazgen-Sargsian. Ils se sont aussi retrouvés pour la première fois face à face avec la monumentale silhouette enneigée du mont Ararat, situé de l’autre côté de la ville mais qui semble l’écraser de tout son poids. Fameux décor pour réécrire l’histoire.Dudelange peut-il le refaire, un an après? La plupart des données sont connues depuis le début de la campagne et la réponse théorique était déjà «non» au moment de s’élancer au 1er tour de Ligue des champions contre le Valletta FC, il y a 44 jours de ça. Et puis, les semaines passant, c’est désormais une évidence que les miracles s’écrivent aussi grâce aux saladiers remplis de boules qu’on trouve au siège de l’UEFA, à Nyon et qui se sont montrés plutôt généreux en 2019. Mercredi, dans une salle de presse dotée de colonnes et de parements en pierres, Emilio Ferrera a redit ce qu’il martèle depuis le début : «On n’est pas favoris.»last_img read more

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