first_img(READ the story in the Washington Post)AddThis Sharing ButtonsShare to FacebookFacebookFacebookShare to TwitterTwitterTwitterShare to EmailEmailEmailShare to RedditRedditRedditShare to MoreAddThisMore AddThis Sharing ButtonsShare to FacebookFacebookFacebookShare to TwitterTwitterTwitterShare to EmailEmailEmailShare to RedditRedditRedditShare to MoreAddThisMoreAs China’s Li Na tossed the ball while serving at match point in the French Open final, a cry from a fan in the stands pierced the silence at Court Philippe Chatrier.Distracted, Li stopped and let the ball drop. The words of support were in Mandarin: “Jia you!” — which loosely translates to “Let’s go!” After so many years of “Come on” and “Allez” and “Vamos,” there’s a new language on the tennis landscape.Li became the first Chinese player, man or woman, to win a Grand Slam singles title.last_img read more

Posted in awzhpora

first_imgRecent years have seen marked advancement of the shale gas industry due to key enabling technologies in shale gas extraction.This includes hydraulic fracturing, horizontal drilling, microseismic monitoring technologies, information and communication technologies, and produced water technologies. Powered by these technologies, the shale gas industry has managed to influence the US energy mix, enabling the country to achieve energy self-sufficiency.An analysis from Frost & Sullivan, Technologies Enabling Extraction of Shale Gas, finds that the US is the key innovator and adopter of new extraction technologies.“Other countries with ample shale reserves also look to develop shale gas resources with the aid of advanced technologies,” noted Technical Insights Research Analyst Lekshmy Ravi. “The high price of oil and gas that has prevailed since the middle of the last decade, along with the opportunity shale gas presents to reduce import dependence, has been instrumental in driving up interest in shale gas production and extraction technologies.”However, with the global market witnessing an oversupply of shale products, oil prices have fallen, dampening the pace of shale gas production and consequently the need for related technologies. During the shale gas boom, no other country besides the US focused on developing these resources, clearly demonstrating a downtrend in the industry.“Horizontal drilling and hydraulic fracturing are the major technologies which have made shale gas extraction economical and easy,” pointed out Ravi. “To survive current market volatility, however, enabling technologies in shale gas extraction must be even more cost effective.”Since shale gas players are trying to minimize production costs to maintain competitiveness, they will patronize technology developers who make the extraction of shale gas cheaper. Companies that can introduce interconnected smart systems with built-in feedback to improve efficiency and reduce operational costs will be particularly attractive.In fact, the shale gas industry may witness a shake-up this year as companies attempt to acquire technology providers and developers. They will obviously target enterprises with the most attractive proprietary and innovative technologies.[mappress mapid=”16880″]last_img read more

Posted in yizmlxvh

first_imgInter Milan have boosted their hopes of qualifying for next season’s UEFA Champions League (UCL) after they defeated Cagliari 4-0 at the San Siro in their Italian Serie A Matchday 33 clash played on Tuesday night.Joao Cancelo, Mauro Icardi, Marcelo Brozovic and Ivan Perisic got the goals for Inter Milan as the Nerazurri continue to march towards a return to Europe’s biggest cup competition, UCL.Inter Milan (63 points) have now leapfrogged AS Roma and Lazio into 3rd spot as a result of the win while Cagliari stay in 14th spot with 32 points from 33 league games.Relatedlast_img read more

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first_img“C’est ici qu’est né le Portugal et cela explique notre culture conquérante et notre identité extrêmement forte”, déclare le maire socialiste de la ville, Domingos Bragança, sur la Praça de Santiago, l’une des places emblématiques du centre historique de Guimaraes, classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2001. Cette ferveur rare explique également l’affluence moyenne de quelque 16 000 spectateurs lors des matches à domicile, la plus élevée derrière les incontournables Benfica Lisbonne, FC Porto et Sporting Portugal, qui accaparent les trophées nationaux et possèdent des adeptes dans chaque ville portugaise. “Guimaraes, c’est la première capitale du pays. Nous sommes de Guimaraes avant d’être Portugais”, affirme Marco Talina, membre des White Angels, l’un des groupes ultras les plus importants du Portugal, fondé il y a 20 ans. “Tout au Vitoria est lié à l’histoire de la ville qu’on nous raconte à l’école, et à l’identité qu’on façonne dans la rue depuis tout petit. Les valeurs qui y sont liées, le courage, le sentiment d’appartenance, la détermination : c’est ça le régionalisme de Guimaraes qui nous habite”, conclut-il, fier de résister encore et toujours aux géants du football. Choisie avec Porto pour accueillir la phase finale de la nouvelle compétition de l’UEFA, la petite cité médiévale du nord-ouest du pays accueille jeudi la seconde demi-finale entre les Pays-Bas et l’Angleterre puis, dimanche, le match pour la troisième place. “Nous sommes un peu comme le village d’Astérix face aux Romains, une enclave imperméable aux ‘Trois Grands’”, confirme le président Julio Mendes. Chez les ultras du virage sud, on décline toute la panoplie de l’imagerie médiévale et guerrière. Des lances, des haches, des épées et des chevaliers garnissent les banderoles des supporters. “Normalement au Portugal, on supporte le club local puis l’un des ‘Trois Grands’, mais pas ici. Ici, c’est uniquement le Vitoria et pour preuve, ni le Benfica, ni Porto, ni le Sporting n’ont réussi à y implanter des clubs des supporters”, assure Ricardo Ribeiro, gérant d’un snack-bar décoré de photos des joueurs de Guimaraes, situé à quelques pas du stade Afonso-Henriques. Symbole de cette fierté, la figure du premier roi du Portugal arborant son épée, sa cote de mailles et son bouclier est omniprésente. Afonso Henriques, fils d’un père français et d’une mère espagnole, serait selon certains historiens né en 1109 dans le château qui surplombe la ville de 52 000 habitants. Une imposante statue à son effigie, en armes, est érigée devant le stade du Vitoria Sport Clube, une enceinte de 30 000 places dont la dernière rénovation remonte à l’Euro-2004 organisé au Portugal. Capitale originelle du Portugal et ville-hôte de la Ligue des nations, Guimaraes cultive une fière identité historique incarnée par son club, qui résiste aux “Trois Grands” du sport portugais. Ou quand l’Europe du football s’invite au “village d’Astérix”… center_img Imagerie médiévale Partager On retrouve le monarque dans la même posture guerrière sur l’écusson du club, bien installé dans le top 10 du championnat portugais mais qui ne compte à son palmarès qu’une Coupe nationale remportée en 2013 et une Supercoupe datant de 1988. “Ici, on supporte le Vitoria depuis le berceau, c’est inné. Notre amour pour le club relève du cœur, ça n’est pas lié au fait de gagner”, explique Julio Mendes, président sortant du Vitoria. “Avec le personnage d’Afonso Henriques, l’histoire, la ville et le club ne font qu’un”, poursuit-il, montrant le buste du roi coiffé d’un casque à nasal qui orne son bureau. Une formule latine en énormes caractères gothiques proclame depuis la tribune : “Nationis Gloria Nobis Est” (“la gloire de la nation est à nous”). On y aperçoit même des drapeaux du Comté Portucalense, l’embryon territorial du Portugal, avec la mention de l’année 1128, date de la bataille de Sao Mamede qui s’est déroulée dans les environs. Cette victoire portugaise sur les troupes espagnoles a marqué une étape décisive vers l’indépendance. LQ/AFP “Un amour inné” last_img read more

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